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Les bacs seront ensuite sortis dans la rue par les concierges

Quand le préfet Poubelle donnait son nom à la boîte à ordures

canada goose homme LES ARCHIVES DU FIGARO A l’occasion du 110e anniversaire de la mort d’Eugène Poubelle le 16 juillet 1907, rappelons nous que le préfet éponyme de la boîte à ordures est passé à la postérité grâce à un article pamphlétaire du Figaro. canada goose homme

Canada Goose Homme Solde Pauvre M. Poubelle éternellement attaché à sa création: la boîte à ordures ménagères. Et tout cela à cause de la presse et en particulier du Figaro. Canada Goose Homme Solde

Lorsque le préfet de la Seine décide de mettre en place par son arrêté du 24 novembre 1883 une collecte des ordures dans les rues de la capitale, il reçoit une volée de bois vert. Ce qui semble aujourd’hui une évidence, tant du point de vue de l’hygiène que du confort, apparait à l’époque comme une intrusion insupportable dans la vie des citoyens.

Les propriétaires sont tenus de fournir à leur locataire des récipients de bois garnis de fer blanc avec couvercle pour recueillir les déchets. Les bacs seront ensuite sortis dans la rue par les concierges juste avant le ramassage.

canada goose solde Le préfet visionnaire, qui organisera également le tout à l’égout en 1894, prévoit même un tri sélectif des déchets. Deux boîtes supplémentaires doivent accueillir, l’une les papiers et les chiffons, l’autre les débris de vaisselle et de verre et les coquilles d’huîtres. Cette disposition vite abandonnée Canada Goose Pas Cher sera reprise plus d’un siècle plus tard. canada goose solde

Comme les Parisiens, l’ensemble de la presse est vent debout contre cette mesure jugée scandaleuse. Des rumeurs d’entente avec les fournisseurs des boîtes se propagent. Le crime ultime est l’atteinte aux droits des chiffonniers condamnés à une baisse de leur activité et à une misère plus grande encore.

canada goose site officiel Le 16 janvier 1884, au lendemain de la mise en de l’arrêté, Le Figaro publie un article qui dénonce toute l’affaire. C’est alors que le journaliste évoque pour la première fois les boîtes Poubelle qui deviendront très vite, dans les journaux et le langage courant, les poubelles. canada goose site officiel

En partenariat avec Retronews, le site de presse de la BnF

canada goose pas cher Article paru dans le canada goose homme Figaro du 16 janvier 1884 canada goose pas cher

M. Poubelle et les mauvaises langues C’était hier le jour fixé pour l’exécution du fameux arrêté de M. Poubelle, préfet de la Seine, sur Doudoune Canada Goose Pas Cher l’enlèvement des ordures et la suppression des chiffonniers.

On s’attendait à des résistances, du tumulte, du tapage. Il n’y a rien eu. Les chiffonniers, avec une sagesse et une modération dont on ne saurait trop les féliciter, se sont contentés de grappiller dans les quelques tas d’ordures qui restaient, malgré l’arrêté préfectoral, et les entrepreneurs de l’enlèvement prenant ce prétexte que tout le monde n’avait pu encore se mettre en règle ont ramassé les tas d’ordures jetées devant les maisons, sans faire dresser de procès verbaux aux concierges.

canada goose femme Mais c’était le premier jour. Tout doux!. gare aux suivants!. canada goose femme

fausse canada goose pas cher Depuis une quinzaine bientôt, toute la presse s’occupe de cette affaire. Moi je n’ai rien dit, et bien que mon opinion fût faite, j’attendais. fausse canada goose pas cher

La vérité n’est pas toujours bonne à dire, surtout en ce temps de liberté. Aussi suis je resté bouche close.

Pourtant, on m’avait demandé mon appui.

canada goose france Oui, j’étonnerai beaucoup de Doudoune Canada Goose mes lecteurs en leur disant que les chiffonniers m’avaient écrit une lettre, pour me prier de voir les choses de près, de dire mon opinion, de faire justice de la mesure inique et barbare qui les frappe. canada goose france

C’est que je n’ai pas parcouru tout le Paris Pauvre, Souffrant et Travailleur, sans être un peu connu de ces braves https://www.iheartbikes.ca/ gens, qui, pour ne pas appartenir au pschutt et v’lan (monde élégant, un peu tapageur, NDLR), n’en ont pas moins droit à la vie, et au pain quotidien. C’est que les ouvriers, de toute sorte, dont j’ai serré la main calleuse et noircie par le travail, se souviennent que je suis avant tout leur ami.

Donc, je me suis rendu à l’appel des chiffonniers, je suis retourné dans leurs antres, où je n’étais entré autrefois que par curiosité, et où je suis allé, ces jours ci, par intérêt, par sympathie.

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Et j’en suis sorti navré, triste, les larmes aux yeux.

Si j’écrivais ce qu’on m’a dit, si j’écrivais ce que j’ai vu, je ferais contre M. Poubelle un réquisitoire qui me mènerait infailliblement en cour d’assises, pour insultes envers un fonctionnaire public.

canada goose outlet Or, je ne veux pas aller en prison. Je garde donc mes réflexions pour moi. canada goose outlet

Doudoune Canada Goose Pas Cher Mais si, personnellement, je me tais, j’ai le droit de répéter ce que disent les mauvaises langues. Doudoune Canada Goose Pas Cher

Or, elles s’en donnent à c joie, allez.

N’ont elles pas commencé par cette étrange remarque que, le jour même où paraissait l’arrêté de M. le préfet de www.iheartbikes.ca la Seine, les propriétaires recevaient les prospectus d’un fabricant de boîtes conformes à l’ordonnance.

Comment ce fabricant avait il deviné l’arrêté du préfet? Par le magnétisme peut être? Il est certain que personne ne l’avait averti. Mais les mauvaises langues, remarquant la coïncidence, l’ont fâcheusement interprétée.

Ce n’est rien. Il y a bien pis. N’a t on pas observé aussi que le fameux arrêté, coïncide avec le moment du renouvellement des marchés pour l’enlèvement des boues et ordures?Cette coïncidence est certainement toute fortuite et n’a eu aucune influence sur les conditions de l’adjudication.

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